Qui sommes - nous?
Les anges fêlés
Les anges fêlés emmêlent le clown et le drame, la poésie et le trivial, le rire et les larmes, la profondeur et les vérités grinçantes // Nous célébrons la vie les débordements la complexité le doute la vulnérabilité l’échec et la joyeuseté de tout çà
Je crée la compagnie en 2022 comme une chambre de naissance à mes textes, performances, formes d’écritures particulières associant le clown et une langue performative. C’est une quête de
surgissements et de débordements, un travail sur le vivant que je mène.
Je commence l’écriture d’un spectacle ”un grain de sable entre les orteils”, solo de clown pour Fille-Mer. Le regard de Jeanne Peylet-Frisch et celui de Sarah di Bella m’accompagnent dans les nombreuses turbulences du voyage, puis Juanita Boada Salazar rejoint le trio. Dans le cadre de cette élaboration, je mène des actions de territoires avec des femmes de Persan (95).
Margot Bouhier [et son bureau Oxalis] rejoint la compagnie en décembre 2024 pour accompagner la diffusion d' »un grain de sable entre les orteils » et son été de festival de promotion.
‘Devenir Musique ‘ en cours de création, est prévu pour mars 2026, il s’agit d’un duo entre une pianiste et un clown.
En janvier 2025 je commence l’écriture d’une créature performative Bordermer, inspirée librement du travail de Louise Bourgeois et de la Femme maison, création prévue pour
2026 – 2027
Témoigner d’une manière sensible de palper le monde,
un monde aux contours flous,
où les frontières entre la vie et la mort, entre le visible et l’invisible n’existent pas.
Je suis particulièrement touchée par les personnes qui
ne correspondent pas
à ce que l’on attend d’elles.
Les enfants, les naïfs, les simples d’esprits, les innocents ont en commun leur fragilité et la lumière qu’ils diffusent.
Je cherche à rester toujours le plus possible dans cet endroit troublant
qu’est la faille et dont le maître absolu est à mon sens la figure du clown.
En effet, le clown a cette folie de vivre en offrant ce qu’il est de vulnérable à la lumière,
il avance d’échec en échec, de présent en présent et s’invente à chaque geste.
Pour cela, la présence de l’autre, du spectateur lui est totalement nécessaire. C’est dans son regard qu’il existe, qu’il prend vie et se transforme.
